Ta poitrine n'a jamais été le problème.

Ça n'a pas commencé par une idée de produit. Ça a commencé par une liste : celle des choses auxquelles je m'étais interdit de penser, sans même m'en rendre compte tant qu'elle n'était pas sous mes yeux.
[À ÉCRIRE AVANT MISE EN LIGNE : un ou deux renoncements concrets et précis, avec tes propres mots. L'équitation, le jet ski, un concert debout : plus l'exemple est inattendu, plus il touche.]
C'est pas la peur de bouger. C'est le fait d'y penser tout le temps, sans même le vouloir : est-ce que ça va tenir, est-ce que ça se voit, est-ce que je dois vérifier. Pas juste pendant le sport. Tout le temps.
Pendant des années, c'est toujours la même histoire : une brassière « L » qui va aussi bien à un 90F qu'à un 105C, deux poitrines qui n'ont rien à voir, mises dans la même case. Ça ne tient plus, courir devient un vrai risque à calculer, et on finit par mettre deux brassières l'une sur l'autre en espérant que ça compense.
On a fait l'inverse. Au lieu de dessiner pour un bonnet B puis d'agrandir, on a pensé le bonnet F en premier. La taille de dos, la taille de bonnet, la façon de tenir chaque sein à part : tout part de là. Le reste de la gamme a suivi, pas l'inverse.
LOLO, c'est pas une marque de brassières de sport qui a rajouté des grandes tailles après coup. Et ce qu'on vend, c'est pas juste une brassière qui tient : c'est le fait de ne plus avoir à vérifier si elle tient.
On ne parle pas à « toutes les femmes à forte poitrine qui font du sport ». On parle à celle qui se dit non sans même s'en rendre compte, et à celle qui n'a jamais arrêté le sport mais qui a arrêté d'y trouver du confort. Deux histoires différentes, un seul point commun : y penser tout le temps, à force, sans même le remarquer.
Et on ne veut pas qu'une seule d'entre elles se reconnaisse dans une seule photo. La Crew, c'est plein de femmes différentes, pas une seule cliente qu'on met en avant.
Et toi, à combien de trucs as-tu dit non, sans même t'en rendre compte ?
Chaque fois, ça paraissait raisonnable sur le moment. Mises bout à bout, ça fait une liste qu'on n'avait jamais vue en entier.
- J'ai dit non à l'équitation, au jet ski ou au quad « pour ne pas avoir à gérer ça ».
- J'ai évité un concert debout ou un festival en pensant d'abord à ma brassière.
- J'ai arrêté la course, la danse ou la corde à sauter, sans vraiment décider d'arrêter.
- J'ai superposé deux brassières en espérant que ça compense.
- J'ai réajusté ma poitrine en public, machinalement, sans même m'en rendre compte.
- J'ai choisi un vêtement en fonction de ce qu'il cachait plutôt que de ce qu'il me plaisait.
Ce n'est pas ta poitrine le problème. C'est tout ce que tu as arrêté de faire à cause d'un équipement qui n'était pas construit pour elle.
Je trouve ma tailleCe qu'on refuse de faire
- On ne teste pas sur mannequin posé : on teste en sautant.
- On ne publie pas d'avis inventés : chaque témoignage vient d'une acheteuse vérifiée.
- On ne fait pas payer l'erreur de taille : échange gratuit, sans retour.
- On ne réduit pas ta poitrine à une lettre.
- On ne montre pas un seul corps comme s'il représentait tous les autres.
Ta poitrine n'a jamais été le problème. Ton équipement, oui.
On a commencé par penser aux grosses poitrines, et le reste de la gamme a suivi. Ce qu'on vend, en vrai, c'est le fait de ne plus jamais avoir à vérifier si ça tient.
your boobs, our priority ♥